La Trans’Onésienne, un tremplin pour des futurs champions

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Elie Meyer, quelques minutes après son sacre

Ils sont encore très jeunes, mais rêvent déjà de devenir des grands champions. Certains passent par la Trans’Onésienne, une course qui leur permet d’affuter leurs armes. Le cas d’Elie Meyer, 9 ans passionné d’athlétisme et déjà les yeux fixés vers le firmament.
Souffle haletant, front dégoulinant de sueur, mais Elie Meyer tient encore sur ses jambes. Le jeune garçon vient de remporter la Trans’Onésienne dans la catégorie Enfants. Il a couru le kilomètre en 3’45. « J’ai été bousculé après le départ, mais quelques mètres plus loin j’ai pu échapper à ceux qui me poursuivaient » me déclare le champion, déjà fan d’Usain Bolt et de Mo Farah.
Graine plantée dans la famille
A 9 ans, Elie a déjà participé à quatre éditions de la course de l’escalade. En 2000, son père a représenté la Suisse aux Jeux Olympiques de Sydney, en nage papillon. Aujourd’hui la Trans’Onésienne constitue une bonne piste d’entrainement pour les jeunes. Comme Elie, nombreux parmi eux envisagent de porter au firmament les couleurs helvétiques.